mercredi 4 juin 2008

BitTorrent : la police britannique arrête six uploaders

BitTorrent : la police britannique arrête six uploaders de OiNK
La police britannique a confirmé lundi l'arrestation de six utilisateurs du tracker BitTorrent OiNK qui a été démantelé en octobre 2007, devant les caméras de la BBC.
03 Juin 2008, par Guillaume Champeau


Trois personnes ont été arrêtées le vendredi 23 mai, et trois autres le mercredi 28 mai. Il s'agit de cinq hommes âgés de 19 à 33 ans, et d'une femme de 28 ans.

Selon la police de Cleveland, ces six internautes seraient directement liés à la diffusion d'albums inédits sur OiNK, avant leur sortie dans le commerce. Les suspects ont été conduits au commissariat pour y être interrogés. Ils ont fait l'objet d'un prélèvement d'ADN et d'empreintes digitales, en bonne et due forme. Selon TorrentFreak, au moins deux des six suspects auraient été arrêtés pour avoir uploadé un seul album sur le tracker.

Arrêté il y a plus de six mois avec les menottes au poignet comme s'il s'agissait d'un dangereux criminel, le principal administrateur de OiNK n'est toujours pas mis en examen à ce jour.

Loin d'être le site pirate lucratif rempli de vermines qu'avait décrit les lobbys de l'industrie musicale qui ont participé à l'enquête, OiNK était uniquement financé par les dons de quelques utilisateurs, et rassemblait une communauté de passionnés. Parmi lesquels figurait Trent Reznor, le charismatique leader de Nine Inch Nails. "Si OiNK avait coûté quoi que ce soit, j'aurais certainement payé, mais il n'y a pas d'équivalent de cela dans le domaine commercial en ce moment", confiait même l'artiste dans un pied de nez aux maisons de disques.

mardi 3 juin 2008

ASUS espère vendre 10 millions d'Eee PC en 2009.


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Le marché de l'ultraportable à bas prix devrait représenter entre 20 et 30 millions d'unités en 2009 si l'on en croit Jerry Shen, le président d'ASUS. Et ce dernier espère bien distribuer 10 millions d'Eee PC dès l'an prochain, alors que l'objectif pour 2008 est d'atteindre les 5 millions d'Eee PC 700/701 et Eee PC 900/901.

Pour Jerry Shen, le salut pour son Eee PC viendra bien entendu de l'Europe, son premier marché à l'heure actuelle, mais aussi de l'Asie Pacifique et de l'Inde. Récemment entré dans le top 5 des fabricants de PC en France, derrière HP, Acer, Dell et Toshiba, le Taiwanais ASUS espère cependant faire une entrée remarquée aux États-Unis et au Canada, pays où sa cote de popularité en terme de vendeur de PC est encore faible. Sa part de marché n'est ainsi que de 1 % en Amérique du Nord pour le moment.

Reste que la firme asiatique doit, et devra, faire face à de très nombreux concurrents sérieux, du Wind de MSI au M912 de Gigabyte, en passant par les ultraportables de Dell, Acer, Hewlett-Packard, VIA (OpenBook), GECUBE, et bien d'autres.

ASUS, qui espère rentrer dans le top 3 mondial des vendeurs PC portables d'ici 2010, ne devra donc pas se reposer sur ses lauriers. « Cela pourrait devenir plus dur pour Asustek en terme de concurrence et comme les marges sont ténues pour les PC à bas prix, le défi s'annonce rude » estime Calvin Huang, analyste pour l'Institut de recherche Daïwa.

iPhone 2 : 3G et GPS à partir de 499 dollars ?.


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Dans une semaine, Steve Jobs prendra la parole durant la keynote de la WWDC. Parmi les nouveautés très attendues, le nouveau modèle d’iPhone bien sûr, avec la non moins attendue mise à jour 2.0 pour le modèle actuel ainsi que pour l’iPod Touch.

Si l’on en croit MacRumors, les rumeurs insistent désormais sur des points très précis. Apple préparerait en effet, depuis plus de deux mois déjà, les stocks avec des millions d’unités prêtes à inonder le marché dès l’annonce du produit. Le support de la 3G n’est plus théorique depuis longtemps, mais voici une liste d’autres nouveautés qui le sont davantage, car non confirmées :
  • Plus léger
  • Noir et autres coloris
  • Enregistrement de vidéos
  • Possibilité de participer à des vidéoconférences
  • GPS
Si le GPS est bel et bien présent, les tarifs pressentis se comprendraient alors mieux :
  • Version 16 Go : 499 dollars
  • Version 32 Go : 699 dollars
À noter que d’autres rumeurs pointent vers un modèle d’entrée de gamme qui serait proposé aux alentours de 200 dollars, dont les caractéristiques seraient dans les grandes lignes celles du modèle actuel, sans 3G donc.

On ne sait pas encore quel crédit apporter à ces bruits de couloirs, mais l’attente ne sera pas longue. Par ailleurs, l’U.S. Patent and Trademark Office révèle désormais un document de pas moins de 371 pages qui contient le détail de toutes les nouveautés envisagées pour l’iPhone par Apple. Bien entendu, rien ne garantit leur présence dans le nouveau modèle.

lundi 2 juin 2008

Les relations entre la presse belge et Google s'effritent.


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On pensait l’affaire close, il n’en est rien. CopiePresse, la société de gestion des droits des éditeurs de la presse francophone et germanophone belge, vient d’assigner Google en justice pour « violation des droits d’auteur de ses membres éditeurs ».

Toujours en cause, révèle l’Écho, les pages d’actualités de Google, garnies des titres repérés sur les principales sources d’informations, du contenu protégé comme toute création intellectuelle. CopiePresse réclame entre 32 et 49 millions d’euros de dommages et intérêts à la firme de Mountain View.

On pensait en réalité cette affaire close puisque sur son site, CopiePresse se félicite, depuis plusieurs mois, de la « reprise d’un dialogue constructif » avec le moteur. « Les éditeurs de presse quotidienne belge francophone et germanophone et Google Inc entendent par ailleurs mettre à profit une accalmie judiciaire afin de poursuivre leurs efforts en vue d’identifier des pistes concrètes de collaboration à long terme ». Quant aux sites des éditeurs de presse quotidienne belge francophone et germanophone qui désiraient ne plus être référencés dans le moteur (page news et cache), ils étaient invités à utiliser la balise « noarchive ». Mais il faut croire que les tractations, qui ont un volet financier, patinent allègrement. Quand les uns réclament le respect de leurs droits d’auteur, à l’aide de décisions de justice déjà rendues, Google s’abrite derrière l’automatisme de ses référencements, même en page « News ».

«Tant les éditeurs que les journalistes restent ouverts à la possibilité de trouver un accord avec Google, a indiqué à nos confrères Carine Doutrelepont, avocate du syndicat des journalistes belges, mais le principe passe par le respect des droits d’auteur. Or Google se refuse à payer des droits d’auteur à certaines catégories de personnes.»

Interrogé en octobre 2006 par nos soins, un des représentants de CopiePresse nous confiait : « Est-ce Google qui "fabrique" l'information ? NON, c'est la presse et cette presse a besoin de beaucoup de moyens pour faire son travail correctement (…) les éditeurs de presse dépensent des montagnes d'argent en matière de confection de sites Internet et autres Newsletters. Donc, si tous ces contenus sont systématiquement repris par des moteurs "américains" de recherche (Google, MSN et consorts) sans qu'il y ait de contrepartie financière véritable, à quoi servent et surtout, à quoi serviront ces investissements dans le futur ? »

Intel : des puces de mémoire Flash de 4 Go

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Intel a annoncé avoir commencé à produire des puces mémoires de 32 Gb (4 Go) à l'aide d'une finesse de gravure particulièrement avancée de 34 nanomètres. Ces puces sont produites dans le cadre de la société commune créée avec Micron.

Intel aurait l'intention de profiter rapidement de ces puces de mémoire pour accélérer la production de SSD (Solid State Disk ou Drive) de 80 à 160 Go. Des modèles qui pourraient être prisés notamment par les entreprises.

Ces nouveaux SSD devraient respectés les spécifications ONFI 2.0 qui doit offrir des débits de l'ordre de 200 Mo/seconde en lecture et de 100 Mo/seconde en écriture. Ils devraient ainsi arriver à séduire les utilisateurs exigeants et certains grands comptes.

dimanche 1 juin 2008

L’industrie de la protection des cellulaires s’organise

L’industrie de la protection des cellulaires s’organise
Au doigt et à l’œil ? Comme à l’oreille ?
28/05/2008, par Yvon Laporte


Au fil des ans, les appareils sans fil, comme les cellulaires, se sont développés à un rythme accéléré, à tel point qu’ils sont devenus un outil indispensable pour plusieurs.

Or, plusieurs observateurs soulignent que les moyens pour protéger ces appareils ne se sont pas développés au même rythme. Dans une entrevue à l’agence Reuters, l’un des responsables de la firme Symantec, Enrique Salem a confirmé ces faits: «Il s’agit d’un secteur qui grossit. Je ne peux pas vous donner de chiffres, mais ils sont sûrement plus bas que ce qu’on pourrait penser, compte tenu du grand nombre d’appareils sans fil sur le marché».

Selon Mike Haro, analyste à la firme Sophos, cette situation peut s’expliquer par le fait que les grands fabricants de systèmes de protection considèrent ce marché comme un simple «ajout» à l’arsenal déjà en place pour protéger les ordinateurs du bureau ou les portables.

Autre raison selon Andrew Jaquith, analyste au Yankee Group, c’est que contrairement aux ordinateurs qui fonctionnent majoritairement sous Windows, les appareils sans fil fonctionnent sous différents systèmes, ce qui complique la vie des fraudeurs: «Si vous êtes un méchant, vous voulez sûrement agir de la façon la plus rapide possible».

Mais les consommateurs semblent de plus en plus sensibles à la protection du contenu de leurs appareils sans fil, notamment celui des téléphones de dernière génération. C’est pour cette raison qu’au Japon par exemple, la compagnie NTT DoCoMo, l’opérateur mobile le plus important du pays offre maintenant des logiciels de sécurité que les gens peuvent télécharger sur leurs appareils, à la condition de s’abonner à l’avance.

Cela dit, certains spécialistes estiment que le véritable risque relié aux appareils sans fil, c’est de les perdre ou les égarer. À leur avis, les logiciels de brouillage et de cryptage sont suffisamment évolués pour protéger adéquatement tout individu qui utiliserait son cellulaire de façon normale. Mais une fois l’appareil perdu, c’est autre chose…

Attention à la « gueule de bois numérique »

Attention à la « gueule de bois numérique »
Nous laissons beaucoup trop de photos en ligne, selon un responsable européen.
AFP 27/05/2008


Un haut responsable de l'Enisa, l'agence de l'Union européenne (UE) chargée de la sécurité informatique, a mis en garde mardi contre les réseaux sociaux en ligne tels Facebook ou MySpace, préconisant des règles au niveau européen pour la mise en ligne de photos. « La législation de l'UE devrait être étendue pour couvrir également la publication et la mise en ligne de photos sans le consentement des utilisateurs », a indiqué Ronald De Bruin lors d'un point de presse.

Les sites de socialisation peuvent être « un instrument social très utile », a-t-il reconnu. Mais « les utilisateurs devraient être davantage conscients qu'ils ne contrôlent pas complètement l'accès » aux informations qu'ils ont mis sur ces sites. « Le réseau est plutôt plus grand que ce que vous ne voudriez », a-t-il dit, évoquant « un risque de gueule de bois numérique » à la découverte de l'ampleur des informations révélées involontairement.

Un avis consultatif à l'automne

Les suggestions de l'Enisa n'ont aucun caractère contraignant. Les réseaux sociaux en ligne sont aussi dans le collimateur du comité article 29, qui réunit des organismes européens de protection des données comme la CNIL française. Il compte rendre d'ici l'automne un avis consultatif à leur sujet.


NDBJ : C’est bien vrai que j’ai déjà vu des topics assez épiques à ce sujet sur nos boards... smile